La neuroplasticité : notre cerveau peut-il réellement changer ?
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Pendant longtemps, on a considéré le cerveau adulte comme relativement figé. Nous savons aujourd’hui qu’il possède une remarquable capacité d’adaptation : la neuroplasticité.
La neuroplasticité désigne la capacité du cerveau à modifier son fonctionnement et ses connexions en réponse à nos expériences, à nos apprentissages et à la répétition.
Autrement dit, notre cerveau n’est pas immuable.
Notre cerveau apprend… et peut réapprendre
Lorsque nous répétons une pensée, une réaction ou un comportement, certains circuits neuronaux peuvent être renforcés. Avec le temps, certaines réponses deviennent ainsi plus automatiques.
Imaginez un sentier dans une forêt.
Plus nous empruntons le même chemin, plus il devient facile à suivre. Nos habitudes et certains schémas de pensée peuvent fonctionner de manière comparable : plus une réponse est répétée, plus elle peut devenir familière et spontanée.
Mais il est également possible d’emprunter un nouveau chemin.
Grâce à de nouvelles expériences, à l’apprentissage et à la répétition, le cerveau peut renforcer d’autres connexions et développer progressivement de nouvelles façons de répondre.
C’est l’un des principes fondamentaux de la neuroplasticité.
Quel lien avec la RTT ?
La Rapid Transformational Therapy (RTT) s’intéresse notamment aux croyances et aux associations qui peuvent contribuer à maintenir certains schémas.
En identifiant leur origine et en travaillant à modifier la manière dont certaines expériences ou croyances sont interprétées, l’objectif est de favoriser de nouvelles perspectives et de nouvelles réponses.
La répétition et le renforcement de ces nouvelles associations peuvent ensuite contribuer à consolider le changement.
La neuroplasticité nous rappelle donc quelque chose d’essentiel : ce que nous avons appris au cours de notre vie n’est pas nécessairement définitif.
Changer ne signifie pas effacer son passé. Il s’agit plutôt de développer progressivement de nouvelles façons de penser, de ressentir et d’agir.
Notre histoire nous influence, mais elle ne détermine pas nécessairement notre avenir. La capacité d’adaptation du cerveau nous montre que de nouveaux apprentissages et de nouveaux schémas peuvent se construire tout au long de la vie.
